Dans de nombreuses régions, les prêts dont la durée s’élève à 30 ans peuvent dépasser
25 % des dossiers. Ce financement s’adresse aux acquéreurs jeunes (jusqu’à 30 ou 35 ans) et dont les revenus sont souvent modestes (en dessous de 40 K € annuels). Le prêt à 25 ans, dépasse 35 % des dossiers.
Malgré l’impact psychologique qui pousse souvent les particuliers a refusé un prêt au-delà de 20 ans, cet allongement des durées est rendu inévitables par l’accroissement des prix de l’immobilier. Il s’adresse également à une clientèle jeune dont les revenus sont modestes mais qui souhaite devenir propriétaire.
Les banques s’adaptent à cette nouvelle demande, elles sont de plus en plus nombreuses à proposer une solution de financement à 30 ans. Les financements à 35 ans et 40 ans, à taux révisable, proposés par les établissements spécialisés trouvent également leur justification dans les dossiers très tendus que les banques de dépôt ne peuvent pas accepter.
Nous avons ainsi pu identifier des dossiers de particuliers jeunes (25 ans environ), sans apport, qui peuvent emprunter jusqu’à 6,2 fois les revenus nets annuels. Ceci inclue le prêt à taux zéro, et également un prêt à 40 ans dont le taux de départ fixé pendant 3 ans, reste attractif (4,50 %). Il sera ajusté dans 3 ans avec une marge de 1,50 %. Cette augmentation de taux d’intérêt sera répercutée sur un allongement supplémentaire de la durée de prêt, elle n’impactera donc pas directement le budget du particulier.
|