La part des prêts à taux révisable reste extrêmement faible, moins de 6 %. Les prêts à taux révisables sont pénalisés par :
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le niveau historiquement bas des taux à long terme qui ne permettent pas d’anticiper un niveau de taux à court terme inférieur aux taux à long terme actuel (une fois la marge de la banque soit 1 % déduite)
la très forte concurrence entre les banques qui maintient les prêts à taux fixe à un niveau extrêmement intéressant,
par l’évolution des marchés financiers qui a entraîné au cours des derniers mois une hausse sensiblement plus forte des taux à court terme par rapport aux taux à long terme. |
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Les particuliers qui ont souscrit un prêt à taux révisable au cours des trois dernières années se verront largement pénalisés par les évolutions futures des taux d’intérêt. En règle générale ils subissent une hausse de taux supérieure à 2,30 % (l’indice de référence passe de 2.12 % en février 2005 à 4,49 % actuellement) et donc une augmentation des mensualités de plus de 20 % (les mensualités d’un prêt de 100 000 euros sur 20 ans passent de 590 euros à 716 euros environ). Pour ceux qui auront adopté un prêt révisable capé, la hausse des mensualités s’élèvera à 18 % (les mensualités passent de 590 euros à 699 euros).
Dans de nombreux cas, cette hausse des mensualités est limitée contractuellement pour ne pas dépasser le niveau d’inflation, les hausses de taux sont converties en allongement de durées. Le budget du ménage n’est pas affecté par cette hausse des taux des marchés financiers. Pourtant le différentiel de taux d’intérêt sera ainsi répercuté sur l’encours restant du et pénalisera le particulier lors de la revente du bien.
Le choix d’une solution à taux révisable est parfois imposé par le souhait d’augmenter la capacité d’endettement, en utilisant comme taux d’emprunt un prêt révisable il est possible d’augmenter la capacité d’endettement de 3 % supplémentaire.
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